dimanche 7 février 2010

Le blog de Joëlle M déménage

Nouvelle adresse :
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à bientôt

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lundi 4 janvier 2010

le president de la FIFJacques Anouma et Vahid à l extrême droite

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Preparation Can 2010

Dernières retouches à Dar Es Salam

Arrivée dans la soirée du samedi (19H30, heur locale) à Dar Es Salam par vol spécial en provenance d’Abidjan, la sélection ivoirienne débute ce dimanche en Tanzanie, la seconde phase de la préparation de la CAN 2010.

Pluie diluvienne sur Dar Es Salam, dimanche 03 janvier 2010. Pour les hôtes tanzaniens, ce caprice de la météo est un bon signe. La veille, à l’arrivée de la délégation ivoirienne conduite par le Président de la Fédération Ivoirienne de Football, M. Jacques Anouma, le ministre tanzanien des Sports n’avait pas caché la fierté de tout un pays de recevoir les joueurs de la sélection ivoirienne.
« La venue de l’équipe nationale de Côte d’Ivoire est importante pour le football tanzanien et les Taifa Stars qui auront l’occasion d’apprendre en se frottant à des footballeurs de classe mondiale », a affirmé le ministre Joel Bendera.

En revanche, cette incursion des éléments dans le programme de préparation des Eléphants n’était pas du goût de Vahid Halilhodzic. Et pour cause, le sélectionneur de l’équipe ivoirienne s’est résolu à faire la séance de décrassage du groupe dans la salle de fitness de l’hôtel Kilimanjaro Kempinski, lieu d’hébergement des Ivoiriens. Celle-ci était initialement prévue, de 11H à 12H (heure locale) sur un stade d’entraînement situé no loin de l’hôtel.

Malgré ce contretemps, coach Vahid garde en point de mire « Angola 2010 ». Pendant la conférence de presse organisée dimanche par la Fédération Tanzanienne de Football, l’entraîneur des Éléphants a réaffirmer devant la presse locale, son ambition et celle de son groupe de mettre tout en œuvre pour atteindre l’objectif de remporter la CAN 2010. Cela passe par une bonne préparation en terre tanzanienne qui sera ponctuée par deux matches, face à la Tanzanie le lundi 04 janvier à 19H30 (heure locale) et le Rwanda, le jeudi 07 janvier à 17H (heure locale).

La première séance d’entraînement de la sélection ivoirienne s’est déroulée, ce dimanche, de 19H à 20H30 au Tanzania National Stadium.

Il faut noter que le choix de la Tanzanie comme base de préparation des Éléphants est le fruit de la qualité des rapports qu’entretiennent le Président de la FIF et son homologue de la FTF, M. Leodgar Chilla Tenga. Le premier responsable de l’instance fédérale du football tanzanien a su convaincre les gouvernants de son pays qui ont accordé une invitation à la délégation ivoirienne.

Aussi, M. Jacques Anouma n’a-t-il pas manqué de transmettre les remerciements du Chef de l’Etat ivoirien, SEM Laurent Gbagbo, à son homologue de Tanzanie avant de faire une promesse à ses hôtes et aux journalistes présents à la conférence de presse. « Si la Côte d’Ivoire remporte la CAN 2010, je prend l’engagement de venir présenter le trophée au peuple tanzanien », a affirmé M. Anouma.

Sur la route de « Angola 2010 » et particulièrement à Cabinda, où la Côte d’Ivoire disputera ses matches du Groupe B, respectivement face au Burkina Faso, au Ghana et au Togo, l’escale de Dar Es Salam n’est pas moins chargé de symbole. En prenant ses quartiers à l’hôtel Kilimanjaro Kempinski, la délégation ivoirienne dévoile pour ainsi dire ses intentions. Celles de monter sur le plus haut sommet d’Afrique. Donc de pousser Vahid Halilhodzic et ses poulains, pendant la compétition, à grimper sur le toit su football continental.

Fifci.org

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jeudi 19 novembre 2009

Coupe du monde 2010: France, la qualification de la honte

Éliminatoires de la Coupe du monde 2010:
les Bleus se qualifient grâce à une main de Thierry Henry

Après l'épreuve des barrages, l'équipe nationale de la France vient d'obtenir son ticket face à l'Irlande le mercredi 18 novembre dernier pour la coupe du monde qui se tiendra en 2010 en Afrique du Sud. Une qualification qui plutôt que de plonger les français dans la joie, leur laisse un goût très amer.
On n'a certes pas fini de parler de cette main de Thierry Henry, qui n'est pas plus de Dieu que du diable; main qui « amène » le but égalisateur de William Gallas et la qualification pour le Mondial 2010. Ethique, fair-play, honneur de la nation, vidéo, insultes, etc, etc... tout y passe depuis quelques heures. Car, à n'en pas douter, sur les 120 minutes disputées à Saint-Denis, c'est bien l'Irlande qui méritait d'aller à la Coupe du monde. Point final. Là est sûrement la plus grosse injustice d'une soirée qui restera longtemps, et pour de mauvaises raisons, dans les esprits. Mais le plus drôle dans tout ceci, c'est que depuis jeudi, les dirigeants du sport et du football français défendent le capitaine des Bleus face à cette notion de triche.

Thierry Henry lui-même a reconnu avoir touché le ballon. «Vous ne pouvez pas savoir exactement d'où vient le ballon et où il part, Il n'y a que lui qui sait si c'était volontaire. Tant qu'on ne sait pas si c'est volontaire ou non on ne peut pas parler de triche. On ne peut pas jurer avec certitude qu'il a voulu délibérément tricher. Il n'est pas le genre à pratiquer de l'antijeu et à faire des gestes anti-sportifs. Je ne crois pas qu'un joueur de son envergure (...) avec l'amour qu'il a du jeu soit un homme à faire de la pratique anti-sportive». a ainsi interprété la secrétaire d'Etat aux Sports Rama Yade en marge d'une conférence de presse sur les élections régionales.

Noël Le Graët a eu la même ligne de défense au micro de RTL. : «La main est un anti-jeu, mais on peut juger des joueurs sur une carrière. Et si vous faites le bilan de la carrière de Thierry Henry, je pense que le seul mot qui ne lui convient pas : c'est tricheur. C'est un homme d'une énorme qualité aussi bien au niveau du jeu que de l'esprit, de courtoisie dans un vestiaire, c'est quelqu'un qui adore le football, qui adore l'équipe de France, et je crois qu'il faut absolument oublier cette "déconvenue".»

Pour Daniel Cohn-Bendit, le leader écologique, Henry a fait son job, mais la qualification est complètement imméritée. La main de Thierry Henry, c'est le summum de la chance, estime ce passionné de football, pour qui c'est l'arbitre qui aurait dû voir la main. Ce qui m'a terrifié, a dit Cohn-Bendit, ce n'est pas la main - ça arrive, les plus grands on fait ça comme Maradona -, ce qui est horrible, c'est la manière dont a joué l'équipe de France. Sur tous les matchs de qualification, la France n'a fait aucun bon match, aucun. Ce qui pend au nez de l'équipe de France en Afrique du Sud, c'est ce qui lui était arrivé à Séoul, à savoir une élimination au premier tour comme en 2002. Il faut avoir le coeur bien accroché pour supporter l'équipe de France après un match comme ça".

Hallucinant cette façon de défendre l'indéfendable. Il faut dire que les Bleus sont tombés sur une équipe "civilisée et fair play". Sinon, l'on aurait assisté à un véritable drame à la fin du match.

J2M

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mardi 17 novembre 2009

Le sport réussit là où la politique échoue

Depuis 2002 une crise militaro-politique sans précédent bouleverse la Côte d'Ivoire. En dépit de toutes leurs stratégies, à ce jour, les politiques ne sont toujours pas parvenus à réunifier géographiquement le pays et par extension le peuple ivoirien . Seul le sport et particulièrement le football a réussi là où le monde politique a échoué. Pour exemple le match du 3 Juin 2007 à Bouaké, ainsi que les qualifications aux phases finales de la coupe du monde ont remis du baume au cœur des Ivoiriens sans distinction de parti.
Pour illustrer mes dires, je vous invite à découvrir cet article de Idrissa Konaté, un journaliste du quotidien Nuit & Jour.




Réconciliation nationale en Côte d'Ivoire : Quand le sport supplante la politique

Depuis le déclenchement de la crise politico-militaire en Côte d’Ivoire, les Ivoiriens se sont profondément mis à dos les uns contre les autres. Au point où l’intérêt national a été voué aux gémonies. Cette période va heureusement coïncider avec l’émergence d’une classe de sportifs de renom, notamment des footballeurs qui vont réussir à mettre tous les Ivoiriens en confiance en leur donnant l’occasion de vibrer et d’espérer dans un élan commun.

Alors même que les signaux de l’horizon politique sortant difficilement de la zone rouge, la rencontre Côte d’Ivoire-Guinée a permis aux ivoiriens de s’unir. Comme un seul homme, se sont mobilisés autour des éléphants footballeurs. Pour cette occasion, comptant pour la qualification de l’équipe nationale au mondial et à la Coupe d’Afrique des nations 2010, la nation ivoirienne, dans toute sa diversité, s’est mobilisée comme un seul homme autour de leur équipe nationale. Les antagonistes ont vite fait place à une véritable effervescence autour du onze national. Dès lors et côte à côte, tous les citoyens ont chanté et dansé au même rythme autour de la bande à Drogba Didier. A la faveur de cette rencontre qui, pourtant n’avait aucun enjeu pour la sélection ivoirienne, d’autant qu’elle avait déjà une grande longueur d’avance sur les Guinéens, l’ensemble des Ivoiriens n’a pas voulu être à l’écart d’une si belle occasion.

Le sport comme facture de cohésion nationale

L’évènement était tout de même d’envergure nationale d’autant qu’il donnait ainsi aux Ivoiriens de rompre avec la monotonie à laquelle les dirigeants politiques nous habitués. Contrairement aux politiques, les sportifs d’Eburnie réussissent, le temps seulement d’une rencontre sportive, de réconcilier tous les Ivoiriens des semaines durant. Et pourtant, depuis le déclenchement de la crise politico-militaire, les hommes politiques se sont engagés dans plusieurs accords coûteux de réconciliation. De Lomé à Accra, en passant par Marcoussis, Pretoria et enfin Ouagadougou en 2007, ces derniers n’ont pas pu trouver de schéma approprié pour mettre fin à plusieurs années de souffrance inutile. En réussissant de façon spectaculaire cette noble mission, les éléphants démontrent leur pouvoir de mobilisation, mais surtout de réconciliation. A chacune de leur sortir, la bande à Drogba Didier réussit à réconcilier les Ivoiriens dans leur ensemble. Chose tout de même facile, mais à voir les hommes politiques louvoyer autour d’une simple réconciliation, l’on se rend à l’évidence que la situation de ni paix ni guerre est pratiquement à leur avantage.

La mauvaise foi avérée des leaders politiques

Depuis près de 10 ans, les hommes politiques ivoiriens ont assombri l’horizon politique. En effet, à la faveur du premier Coup d’Etat militaire, le pays s’inscrivait dans un cercle vicieux dont les retombées les plus significatives ont été matérialisées par la rébellion armée de septembre 2002, suivie d’une longue crise qui ne cesse d’enfoncer le pays dans le gouffre de la pauvreté. Et pendant ce temps, plutôt que de trouver une issue heureuse à cette situation qui n’est pas à l’avantage du pays, tant au plan national, qu’international, ces acteurs de la scène politique se complaisent dans la nomination de plusieurs de leurs ‘’lieutenants’’ à des postes de ministre ou de hauts cadres dans l’Administration ivoirienne. Les souffrances et autres difficultés du quotidien ne sont pas leur souci majeur. Sinon, comment comprendre que depuis plus de sept ans ils n’ont pu s’entendre sur l’essentiel pour ne serait-ce que favoriser le retour à une situation normale. Bien entendu que cela passe par l’organisation d’élection libre et transparente.

Les Eléphants au secours du peuple ivoirien

Dès lors, pour ne pas vivre le stresse lié aux multiples reports de la Présidentielle, les ivoiriens dans leur ensemble ont décidé de se mettre d’accord, le temps de la présence des éléphants footballeurs pour vivre ne serait ce que le temps d’une véritable illusion du bonheur. Les affluences émaillées de pied de grue devant l’hôtel et les différents édifices devant abriter toutes les cérémonies à l’honneur des Eléphants footballeurs. Que dire aussi es randonnées du stade Houphouët-Boigny où, bien que prenant rendez-vous le plus souvent avec la mort, de nombreux ivoiriens vont à la rencontre de leurs idoles. Chose que, malheureusement, les hommes politiques ne peuvent se targuer de réussir aujourd’hui. Car ils ont tous échoué sur la ligne, au point de coller à la Côte d’Ivoire une image de pays à risque. Seuls les sportifs, et bien évidemment les footballeurs ont permis au pays de se refaire une image de pays phare à travers leurs résultats, mais avec surtout leur fréquence de participation aux différentes phases de la CAN et leur 1ère participation, suivie en juin prochain de la seconde en Coupe du monde. Le faisant, Kalou, Aruna, Kader et les autres réussissent là où les hommes politiques semblent avoir tous échoué. Parmi ceux-là, il y en a comme c’est de coutume en Afrique, qui montaient déjà sur leurs plus beaux chevaux pour aller éclabousser la Côte d’Ivoire, la présentant comme pays esclavagiste où les enfants sont utilisés dans les plantations de Café et de Cacao. Ils manifestaient tellement ‘’leur amour’’ pour le pays qu’ils demandaient aux chocolatiers de boycotter l’achat du Cacao ivoirien. A y voir de près l’on peut retenir que seuls les Eléphants footballeurs sont les seuls qui aiment véritablement leur pays. Car Drogba Didier, malgré toute la manne financière qu’il engrange à Chelsea, ne se fait pas du tout prier pour venir mouiller le maillot pour son pays. Combien sont-ils les hommes qui peuvent s’inscrire aujourd’hui dans cette logique ? L’époque du ‘’vieux’’ Houphouët est vraiment révolue. La nouvelle classe de dirigeants africains est plutôt animée par un sentiment d’égoïsme, de cynisme et de cupidité. Pour preuve leur propension à l’enrichissement, quitte à y laisser leur honneur. En espérant que la Côte d’Ivoire pourra toujours compter sur ses sportifs pour redorer son image, nous profitons de ces lignes pour renouveler nos félicitations et surtout nos remerciements aux Eléphants footballeurs de Côte d’Ivoire.

Idrissa Konaté

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samedi 31 janvier 2009

Can Juniors : Ghana-Cameroun- Une finale explosive

La finale de la 16ème édition de la Coupe d'Afrique des nations des juniors mettra aux prises, ce dimanche, le Ghana et le Cameroun à Kigali. Vainqueurs des Flying Eagles du Nigeria (2-0), les Lionceaux camerounais affrontent les Black Satellites ghanéens tombeurs des Sud-africains pour la conquête du titre. Un match qui s'annonce explosif, car les deux équipes se sont qualifiées de fort belle manière face à leurs adversaires. Les Juniors ghanéens rêvent de remporter leur troisième trophée. Vainqueurs des éditions de 1993 et 1999, les Black Satellites et leur capitaine Ayew André Dédé voudront rééditer l'exploit, surtout qu'ils sont si près du but. Mais il faudra compter avec les Lionceaux du Cameroun qui sont, eux également, déterminés à remporter ce trophée. Pour les Lionceaux, ces retrouvailles avec le Ghana auront également un goût de revanche, puisque les deux formations s'étaient déjà rencontrées à ce stade de la compétition en 1993. Et la rencontre avait tourné à l'avantage des Black Satellites. Pour cette autre confrontation, le Ghana et le Cameroun ne cèderont pas le moindre bout de terrain à leur adversaire. Surtout qu'ils disposent, tous les deux, de très bons joueurs pouvant faire la différence à tout moment. Les spectateurs de Kigali ne seront pas du tout déçus, car ce match sera sans aucun doute riche en suspense et en actions.

Joëlle M

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vendredi 30 janvier 2009

Fédération ivoirienne de volley ball - Koné Sanga s`installe

Koné Sanga Yssouf, le nouveau président, est rentré hier, en possession des clés des locaux de la FIVVB et des documents afférents à ladite fédération lors de la cérémonie de passation de charge qui a eu lieu entre son prédécesseur et lui. C'était en présence du directeur des sports de haut niveau, Boguinard Lucien. Ces documents qui retracent les activités du bureau sortant portaient sur l'installation des ligues, la subvention de la taxe parafiscale, les contrats d'assurance, les créances, l'inventaire du local, l'équipement de bureau, le matériel informatique, les tribunes, les filets de Beach volley et volley qui par ailleurs sont endommagés et bien d'autres éléments. L'ex-président Konet Jeannot a aussi fait le bilan des finances parmi lesquelles des arriérés de salaires du personnel chiffrés à 460 000f, et d'autres dettes contractées par le bureau sortant. Suite à cet exposé, le directeur des sports a dans un premier temps relevé le fait que le bureau sortant n'ait pas fait usage des fonds de la parafiscalité d'un montant de 4 millions 800, pour résoudre les problèmes. Puis il a salué l'esprit démocratique du président sortant qui n'a fait aucune difficulté pour se soumettre à la date fixée par le ministère pour la présente cérémonie. Quant au nouveau président, il a félicité son prédécesseur pour les huit (8) années de travail abattu et a promis le solliciter tout le long de son mandat.

Joelle M

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samedi 10 janvier 2009

Oga Maxime (Président de la Fédération ivoirienne de natation et de sauvetage) : “Notre objectif est de réussir les championnats nationaux”

Du samedi 10 au dimanche 11 janvier, auront lieu les championnats nationaux de natation à l'académie régionale des sciences et techniques de la mer de Niangon. Environ 200 athlètes d'Abidjan, de Yamoussoukro, de Bouaké (Côte d’Ivoire) et du Nigéria sont attendus à cette compétition. L'information a été donnée par le président de la FINS Oga Yapo Maxime, hier, lors de la conférence de presse qu'il a animée au siège de ladite fédération. Chaque année, la FINS boucle sa saison avec les championnats nationaux dotés des trophées de Monsieur et Madame Gbagbo à Yamoussoukro ou à Abidjan. Cette année, c'est la capitale économique qui a été choisie. Selon Oga Maxime, cette compétition va se faire sur les fonds propres de la fédération faute de partenaires et surtout à cause du retard avec lequel la FINS a fait parvenir le courrier d'aide au ministère de la Jeunesse, du sport et des loisirs. "Nous financerons donc toute l'organisation de ces championnats" a déclaré le président de la FINS. Concernant la compétition proprement dite, elle débutera ce samedi a partir de 9h par les 200m 4 nages pour toutes les catégories (dames et messieurs). Ensuite, suivront plusieurs autres épreuves. Quant à la journée du dimanche, elle sera consacrée à la proclamation des résultats et la remise des récompenses individuelles et par clubs. Le point focal de cette journée sera la proclamation du nom du club champion de Côte d'Ivoire pour la saison 2007-2008. Le président Oga Maxime a terminé en remerciant le ministre Banzio pour l'octroi de la parafiscalité à la FINS, ce qui constitue une véritable bouffée d'oxygène pour eux, mais aussi pour son autorisationd'organiser les compétitions.

Joelle M

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mercredi 7 janvier 2009

Football - CHAN 2009 : Ervé Siaba se prononce sur la liste des 35 convoqués

Kouadio Georges a rendu publique la liste des 35 joueurs convoqués pour le stage externe de préparation du Championnat d'Afrique des Nations des Locaux. Sur les 35 joueurs présélectionnés, l'Ecole de football Yéo Martial n'a qu'un seul représentant. Ce qui n'est pas du tout du goût du président Ervé Siaba de l'EFYM. Il n'est pas du tout content des choix de l'entraineur Kouadio Georges. Joint au téléphone, celui-ci a décrié cette " injustice ".
Malgré sa très brillante saison footballistique 2007-2008, l'EFYM de Ervé Siaba n'a qu'un seul joueur en la personne de Traoré Adama sur la liste des 35 locaux convoqués par le coach Kouadio Georges. Un choix de l'entraineur qu'Ervé Siaba n'arrive pas à comprendre. Pour lui, l'EFYM mérite meilleur traitement que ce qui lui est réservé. Siaba s'explique difficilement le fait que certaines équipes qui ont eu toutes les difficultés pour terminer la saison soient si bien représentées. Et qu'on laisse des joueurs qui ont été réguliers toute la saison et dont les résultats de l'équipe sont probants.
Surtout que l'EFYM a terminé meilleur club de la zone d'Abidjan, champion de la ligue 2, avec un total de 29 matches, pour 25 victoires, 2 nuls et 2 défaites et demi-finaliste de la coupe nationale. Avec un parcours sans faute de 6 matches, autant de victoires, 14 buts inscrits et aucun encaissé. Ils sont donc à même de défendre valablement les couleurs ivoiriennes à ce premier Championnat d'Afrique des Nations des joueurs locaux (CHAN).
Notons que l'Asec compte 6 joueurs sur la liste, tandis qu'on dénombre 5 pour le club de Ginette Ross, Issia Wazi. Quant au Stella club et le Séwé, ils ont donné chacun 4 joueurs. Plusieurs autres clubs sont représentés dans cette sélection à savoir, l'ASC Ouragahio, l'Africa, le Stade d'Abidjan, le Réveil Club de Daloa, le Sabé de Bouna, Galaxie, JCAT, ES Bingerville, AS Denguélé. Comme quoi, l'entraineur Kouadio Georges a réuni dans son écurie, des joueurs issus de clubs d'Abidjan et de l'intérieur du pays. Profitant de l'occasion, le président Siaba a fait savoir que pour cette saison 2009, il souhaitait que l'EFYM qui est montée en première division, termine parmi le trio gagnant. Il a de même précisé qu'il comptait évoluer avec l'effectif présent et que les transferts de joueurs n'étaient pas à l'ordre du jour.

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dimanche 21 décembre 2008

Grand Bassam, pose de la première du nouveau Stade

Le ministre de la jeunesse, du sport et des loisirs de Côte d'Ivoire, M. Dagobert banzio procède à la pose de la premiere pierre du stade de Grand-Bassam, en présence des autorités de Bassam. par Joelle M

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samedi 20 décembre 2008

Stade de Bassam, la première pierre a été posée hier

Le ministre de la jeunesse, du sport et des loisirs, Dagobert Banzio, a procédé hier, à la pose de la première pierre du stade de Grand-Bassam. La cérémonie s’est déroulée en présence des autorités de la ville et du président de l’USC Bassam, Georges Ezaley.

Le rêve est devenu réalité pour les Bassamois qui auront bientôt leur propre complexe sportif. Pour le député maire de ladite ville, Jean Michel Moulod et Akohi Kacou Innocent, président du Conseil général, ce n’est que justice puisque « Grand-Bassam est le berceau du football ivoirien, elle a été le porte flambeau du pays en donnant de grands joueurs au pays. » ont-ils déclaré. Ils ont donc remercié le Ministre Banzio et tous ceux qui ont contribué à la réalisation de ce projet. À leur suite, le président de l’Union sportive des clubs de Bassam, a pris la parole pour signifier que le manque d’infrastructures dans la ville avait favorisé la descente de son équipe en D3. « Mais grâce au ministre Banzio qui est un homme de parole, nous allons transcender. j’ saisis l’occasion pour lui demander de baptiser le stade du nom de Kouassi Tagoua qui fut un grand joueur de Bassam et de l’équipe nationale il y’a longtemps. » quant au ministre Banzio, il a déclaré que la réhabilitation de ce stade s’inscrivait dans la continuité de leurs projets. Plus qu’un simple stade, ce sera un complexe sportifs qui sera composé d’un terrain de football et de rugby avec pelouse synthétique. Une piste d’athlétisme, une tribune de 3500 places, 2 vestiaires, une salle VIP et une salle d’arbitres. 2 autres terrains de basket, handball, de tennis et de volley verront également le jour avec une double tribune de 150 places. Le cout des travaux des 3500 places se chiffrent à 5 milliards 600 millions de francs CFA et seront livrés dans 2 ans. « Ce stade servira aux lycées et collèges et pour les sports de masses et haut niveau. Il respectera les normes internationales et sera géré de commun accord avec les communes. » dixit le ministre.

Joelle M

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jeudi 18 décembre 2008

L'Institut industriel de l'Afrique de l'Ouest (IIAO) de Grand bassam de Bassam

par Joelle M

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Etats Généraux des AFAF, Le président Anouma déclare : «Les résolutions de ces assises ne resteront pas dans les tiroirs »

Les Etats Généraux des Associations de Formation Affiliées à la Fédération (AFAF) se sont achevés, le vendredi 12 décembre dernier à Grand-Bassam, en présence du président de la Fédération Ivoirienne de football, M. Jacques Anouma et de Douhou Pierre directeur général des sport, représentant le Ministre Dagobert Banzio. A l’issue des travaux, la FIF et les AFAF ont accordé leurs violons pour la bonne marche des centres et écoles de formations de football.

Les acteurs intervenant dans la formation de jeunes footballeurs ont décidé de donner de nouvelles orientations pour le bon fonctionnement des centres de formation. Les séminaristes ont élaboré minutieusement les nouveaux textes qui régiront désormais les AFAF. De la constitution légale d’un centre de formation aux transferts internationaux de joueurs, en passant par le certificat d’aptitude au sport, l’évaluation annuelle des centres, la différenciation entre académie et centre d’animation, la catégorisation des centres, les partenariats, l’achat de centres par les clubs, le droit d’affiliation, l’organisation du championnat des jeunes, le suivi des sélections régionales, rien n’a été négligé. Le responsable de la compétition des jeunes, Gbonké Tia Martin s’est dit très satisfait de ces travaux. « Mes remerciements vont à l’endroit du président Jacques Anouma, du ministère de l’Intérieur et celui des Sports qui nous ont assistés lors de ces assises. », a-t-il indiqué.

Quant au président Anouma, il a souhaité que les résolutions qui sortiront de ses assises soient appliquées. « Nous n’avons pas pour objectif de garder les résolutions de ces assises dans les tiroirs. C’est pourquoi, nous nous retrouverons régulièrement pour voir les avancées et plancher sur les décisions qui coincent », a-t-il rassuré.

65 participants dont des entraîneurs, des présidents de centres et secrétaires généraux de centres, et plusieurs autres acteurs du football des jeunes ont participé à états généraux.

Joëlle M

Propos de…
Jacques Anouma (Président de la FIF) : «beaucoup d’équipes sont sans papiers»

J’ai proposé qu’on jette les bases. Et cela a été fait. Je pense que nous allons reprendre les discussions au mois de janvier. J’espère que ces deux jours de séminaire nous ont permis de sortir des procédures pour améliorer le milieu des centres de formation. Il y a encore des choses à faire et ces deux jours sont insuffisants. J’ai retenu, après l’exposé du représentant du ministre de l’Intérieur, que beaucoup d’équipes sont des sans-papiers. Nous avons beaucoup appris pendant ces deux jours et il nous appartient de mettre tout cela en pratique.

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mercredi 17 décembre 2008

Femmes sportives : cas du football féminin

Le football était jusque-là, presque exclusivement une affaire d'hommes. Sa brutalité et plusieurs autres facteurs n'étaient pas faits pour attirer la gent féminine. Mais à la faveur de l'émancipation, les femmes ont commencé à être présentes dans bon nombre de secteurs de la vie publique. Aujourd'hui, elles sont de plus en plus nombreuses, ces femmes qui s'intéressent et pratiquent le sport et plus particulièrement le football. La Côte d'Ivoire, nation sportive, n'est pas restée en marge de ce phénomène. La Fédération ivoirienne de football féminin, présidée par M Kouassi François, renferme en son sein 07clubs.


Dans l'univers des footballeuses

Certaines ont commencé très tôt la pratique du ballon rond. Pour certaines dès le plus jeune âge. Elles sont arrivées au football féminin par amour pour ce sport, quoique considéré comme un domaine réservé aux hommes. Elles sont nombreuses à reconnaître que le football déforme leurs apperance physique, mais selon la plupart des joueuses approchées, cela s'arrête là. Pour AJG, une joueuse de renom, ses amies et elle n'ont jamais eu à l'esprit de pratiquer autre chose que le football. " Nous ne faisons pas ce que les garçons font. Nous ne nous contentons que de jouer au foot ", a-t-elle défendu. Comme pour démentir tous les bruits qui circulent sur l'homosexualité de ces footballeuses, à sa suite, toutes les joueuses rencontrées ont nié ces faits. Toutes, à l'unanimité, ont affirmé "ne pas tremper dans ces pratiques, nous sommes bel et bien des femmes". Ne voulant pas nous arrêter à ces témoignages, nous avons poursuivi nos investigations et avons rencontré des personnes du milieu de foot féminin. L'une d'entre elles, désirant garder l'anonymat, a accepté de nous fournir quelques renseignements. Selon elle, cette pratique d'homosexualité au sport, en général, et au football féminin, en particulier, existe bel et bien.
"Dans mes débuts, c'était dur car j'ai découvert que les joueuses s'adonnaient à des pratiques sexuelles entre elles et avec les filles d’autres clubs. Lorsque nous étions au Burkina dans le cadre des compétitions africaines, les filles n'avaient pas l'esprit au football qui nous avait conduites en ce lieu. Elles découchaient, et n'étaient préoccupées que par le sexe. C'était dur ", nous à confié cet interlocuteur. " C’était dur car cela les épuisait et jouait sur leur rendement. Et les résultats étaient mauvais. ",a-t-il poursuivi.

Sont-elles encore des femmes ?

Selon toutes les personnes interrogées, mises à part les concernées, ces jeunes filles ne se sentent dans la peau de femmes. " Elles ne se prennent pas pour des femmes, et sont troublées par les présences féminines. Ce qui n'est pas le cas avec les hommes qu'elles considèrent comme leurs égaux."
Deux raisons ont été évoquées. La première est la déception. " Nombreuses sont les femmes qui ont été déçues par les hommes. Alors elles se rabattent sur leurs consoeurs. Les joueuses sont beaucoup convoitées par ces femmes de l'extérieur déçues de la gent masculine. ", ont affirmé certains acteurs du football féminin. Et la seconde, la plus importante, est le problème financier auquel sont confrontées les joueuses. " Au foot féminin, les joueuses ne sont pas payées par mois et ont beaucoup de difficultés pour se prendre en charge. Mise à part la Juventus qui essaie d'aider ses filles, mais c'est vraiment minime et elles sont obligées de s'adonner aux dames qui en retour s'occupent de leurs besoins. Je dirai donc que c'est beaucoup plus par désespoir que la plupart s'adonnent à ces pratiques" a révélé un autre cadre du football féminin ivoirien.


L'avis des hommes de Dieu

Pour L. Narcisse, diacre d'une mission évangélique, cette pratique est amorale : " C'est une relation contre nature qui est condamnée par Dieu et qui ne mène nulle part. Même si on parle de liberté, en Afrique c est très mal vu l'homosexualité. " Même son de cloche partout dans des églises, temples et mosquées.
Quoique réfutée, l'homosexualité existe bel et bien au sein du milieu sportif ivoirien. Pour diverses raisons, nous l'avons évoquées, les footballeuses deviennent lesbiennes. Pour autant, certaines d'entre elles parviennent à revenir à l'hétérosexualité. Et ce grâce aux efforts et à la disponibilité de certaines personnes qui ont mis un point d'honneur à aider ces filles. Une nouvelle qui plus que réjouissante est réconfortante dans la mesure où ces femmes deviennent homosexuelles par contrainte. En définitive, il apparaît que ces femmes ont davantage besoin de compréhension, d'amour, de considération et non d'être vilipendées et marginalisées.

Joelle M

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samedi 13 décembre 2008

Football / bilan saison 2007-2008 : Sory Diabaté (Président de la Ligue professionnelle) : "Nous avons enregistré un gros déficit cette saison"

Le président de la Ligue professionnelle, Sory Diabaté, était face à la presse sportive hier au siège de la Fédération ivoirienne de football. Il a dressé le bilan de la saison écoulée et a fait le point sur l'organisation des compétitions nationales et internationales.

La MTN Ligue 1, meilleure que la saison dernière
Débuté le 23 février 2007, le championnat national de la MTN Ligue 1 s'est achevé le 23 novembre dernier. Selon le président Sory, cette saison a été plus riche en buts que celle de la saison dernière. " En 182 matches, il y a eu 395 buts marqués. D'où un surplus de 27 buts ", a déclaré M. Sory. Au niveau de la meilleure attaque qui revient à l'Asec mimosas (46 buts), le président a noté une nette amélioration de 8 buts par rapport à la saison passée. La SOA a eu la meilleure défense avec 15 buts encaissés. Concernant les meilleurs buteurs de cette saison, Gohi Bi Cyriac (21 buts), Ollié Koffi Kan (16 buts) et Guédébé (9 buts), le président a estimé que ce sont les meilleurs resultats depuis plusieurs championnats.

Une saison déficitaire sur le plan financier
Selon Sory Diabaté, la Fédération a dépensé 72.184.800 francs pour les 26 matches de la Ligue 1 et n'a perçu qu'une quote part de 912.810 francs contre 2 millions 18 mille 115 francs. Poursuivant, il a déclaré que " 38 millions ont été versés à 12 clubs de la Ligue 1. Mais l'Asec et l'Africa n'ont reçu pour leur part que 20 millions chacun pour avoir refusé de mettre le logo du sponsor officiel sur la poitrine de leur maillot ". Au niveau de la Ligue des champions, le champion et le vice-champion ivoiriens ont reçu la somme de 25 millions tandis que Issia et Bingerville ont eu chacun 15 millions pour la coupe CAF. " Au total, 611 millions ont été payés pour ces compétitions aux clubs de L1 ", a noté Sory. Pour les compétitions de D2, la FIF a enregistré une dépense de 40 millions 233 mille francs et reçu une quote part de 89.130 francs. Quant à la coupe nationale, elle a englouti la somme de 16 millions pour les frais et les récompenses. " Mais nous devons encore remettre 4 millions à l'Asec, vainqueur de la coupe et 2 millions à la JCAT, finaliste. " Après avoir bouclé le bilan, le président de la Ligue a annoncé la reprise du championnat MTN Ligue 1 prochain pour le 21-22 mars prochain. Dans le souci de réussir la saison 2008-2009, le président Sory Diabaté a lancé un appel aux sponsors afin qu'ils les aident à réaliser ce souhait.

Joëlle M

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mercredi 3 décembre 2008

Entretien avec Me Adou Nangon (Pdt du conseil d`administration de la JCAT)

Le championnat national de la MTN Ligue 1 s'est achevé avec le second sacre consécutif de l'Africa sports national. Me Adou Nangon, président du conseil d'administration de la jeunesse Club d'Abidjan Treichville (JCAT), fait le bilan de la présente saison et se prononce sur la performance de son club.

Le championnat national de la ligue 1 vient de se terminer. Quel bilan faites-vous de cette saison 2007-2008 ?
Je commence d'abord par mon club, la JCAT. Notre saison a été mi-figue, mi-raisin. Nous avons procédé à un recrutement judicieux tout en croyant que nous pourrions être parmi les trois premiers. Malheureusement, nos espoirs ont été ruinés en cours de chemin. Déjà, à mi-parcours du championnat, la JCAT était en difficulté, on avait perdu 8 matches sur 16 joués et 2 nuls. Ce qui nous a fait perdre 28 points. Nos athlètes que nous avons recrutés n'ont pas répondu à nos attentes. Nous avons eu aussi un problème de coaching. Sûrement qu'à un moment, le coach Saraka avait perdu confiance en lui et dans ces cas, c'est mauvais. On allait donc de défaite en défaite et il fallait trouver une solution. Et l'élément déterminant qui nous a emmené a nous séparer de notre coach, a été notre défaite (0-2) lors de la demi-finale de la coupe nationale face à l'EFYM. Nous avons donc fait appel à Lago Bailly qui a remporté 5 matches sur 10, en a perdu 3 et concédé 2 nuls. Grâce à Dieu, tout a commencé à rentrer dans l'ordre.

Vous jugez donc positif le bilan de la JCAT ?
Non, je ne dirai pas que le bilan a été positif car je ne suis pas satisfait. Raison pour laquelle j'ai pris des mesures visant à redresser la situation. Je pensais mieux faire.

Qu'est-ce qui n'a pas marché concrètement ?
Nous avions placé une certaine confiance dans les athlètes que nous avons recrutés sur instruction de Saraka Norbert et son staff. Malheureusement, ils n'ont pas donné satisfaction sinon nous aurions été parmi les trois premiers au lieu d'être classés 6è.

Quelles sont donc les ambitions de la JCAT pour la saison prochaine ?
La JCAT est qualifiée pour la conquête de l'Afrique. Qui dit conquête de l'Afrique dit représentation de la Côte d'Ivoire à l'extérieur. Nous figurons parmi les quatre équipes qui vont défendre les couleurs nationales. Je mesure la tâche qui nous attend et le poids des responsabilités qui nous incombent. Il ne s'agit pas d'aller faire de la figuration, surtout que lorsqu'on parle de la Côte d'Ivoire, on voit tout de suite le sommet. Nous avons des athlètes très performants tant à l'extérieur qu'à l'intérieur du pays. Ceux-ci sont devenus nos meilleurs ambassadeurs. Donc il faut que la JCAT ait les moyens, en partant à la conquête de l'Afrique, afin de représenter dignement notre pays.

Qu'entendez-vous par moyens ?
Il y a d'abord les moyens humains et financiers. Le nœud de la guerre, c'est d'abord les finances. Si on a les finances, on peut tout faire et recruter les bons éléments. Une équipe demande beaucoup de moyens.

L'Africa vient de remporter son second titre consécutif. Pensez-vous que cette équipe a fait une bonne saison ?
Je respecte l'équipe de l'Africa sports. Elle a mérité sa victoire et je ne peux que féliciter les dirigeants qui ont mis tous les moyens à la disposition de leur club pour leur permettre de devenir champion de Côte d'Ivoire. Il faut que l'Africa poursuive sur cette lancée, cela contribue à relever le niveau du sport ivoirien. N'oublions pas qu'ils vont aussi à la conquête de l'Afrique et à ce titre, l'Africa a des obligations vis-à-vis du pays. Il ne s'agit pas d'être simplement champion mais d'aller le plus loin possible. Je n'ai pas de leçons à donner à l'Africa qui a des dirigeants compétents et qui est plusieurs fois allé à la conquête de l'Afrique. Ils ont suffisamment d'expérience pour aller le plus loin possible. Concernant le championnat prochain, nous allons tous nous battre.

Et comment jugez-vous le niveau du championnat qui vient de se terminer ?
Il était assez relevé par rapport à la saison 2006-2007. Toutes les équipes se valent et je regrette vraiment que des clubs comme Daloa et Gagnoa, qui sont deux régions de football, descendent en D2. Ils ont du dynamisme et j'espère qu'ils tireront les leçons pour revenir en D1. Vous savez, quand on n'a pas la paix, on ne peut rien faire. S'il y a toujours des querelles inutiles au sein d'un club, il ne peut avancer et c'est bien dommage.

Interview réalisé par Joëlle M

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lundi 1 décembre 2008

Asec, Africa : plus de 30 ans de domination

Le championnat national de la MTN ligue 1 a rendu son verdict le week-end denier. A l'issue de la 26ème journée qui s'est joué le samedi et dimanche à Abidjan et à l'intérieur du pays, l'Africa sport national a remporté le titre pour la seconde fois consécutive. Quant à l'Asec mimosas, son éternel rival, il occupe une fois de plus la place de vice champion.

L'Asec et l'Africa, deux leaders incontestés
Depuis 1963, l'Asec et l'Africa n'ont eu de cesse de se positionner comme les leaders incontestés du football ivoirien. 16 fois champion national de Côte d'Ivoire contre 22 fois pour l'Asec, le club vert et rouge s'est imposé une fois de plus. Mais ce ne fut pas facile pour les poulains de Patrick Liewig qui ont eu maille à partir avec leurs différents adversaires qui leur ont tenu la dragée haute. En 26 matchs, les Oyés en ont gagné 13, perdus 4 et ont concédé à 7 nuls. Avec 41 buts marqués et 19 encaissés, les hommes de Kuyo Tea Narcisse totalisent 52 points. Un résultat qui invite les joueurs de l'Africa à se mettre au travail afin de représenter dignement la Côte d'Ivoire à la ligue des champions d'Afrique. Même son de cloche pour l'Asec mimosas qui a réalisé 13 victoires, 12 matchs nuls et 1 défaite. Du jamais vu de toute l'histoire de ce club qui fait les beaux jours du football ivoirien. Mais malgré cette évolution irrégulière au cours de ce championnat de MTN ligue 1, les jaune et noirs ont eu la meilleure attaque (46 buts marqués contre 17 encaissés). Ces deux ténors représenteront donc la Côte d'Ivoire à la coupe de la CAF prochaine.
Quant à la Société Omnisport de l'Armée, qui a réalisé une bonne performance pendant cette compétition, et s'est positionnés en 3è position avec 46 points, il disputera la coupe de la confédération.

USC Bassam : « la surprise »
La grande surprise de cette compétition nationale a été l'USC Bassam. Invité surprise de cette ligue 1, les insulaires de Bassam ont réalisé un véritable coup de maître en s'invitant dans l'élite. En 26 matchs, les hommes Georges Ezaley, président de l'USC Bassam ont remporté 11 matchs, 8 nuls et 7 perdus. Ce qui n'est pas mal pour cette jeune formation qui fait ses premiers pas dans la cour des grands. Mieux elle a raté de peu la 3è place, ce qui suscite l'admiration des observateurs du football qui ont vite fait de comprendre que l'on pouvait compter désormais avec cette formation. Est-ce le résultat de la bonne politique menée par le président Ezaley qui a mis les moyens à la disposition de son équipe afin de lui permettre de travailler sereinement? Toute chose qui devrait inspirer certains présidents de clubs…

ES Bingerville, Stade, Denguélé, Stella : les grosses déceptions
Ces trois formations , qui brillaient jadis, sont la grande déception de ce championnat. Prenons le cas de Bingerville (11è). Lors du précédant championnat, cette sélection a terminé en 3è position et a même représenté la Côte d'Ivoire à la Ligue des champions d'Afrique. Que s'est-il donc passé pour que le club du président Mamadou Bachir en soit arrivé à être classé au bas du tableau ? Seul celui-ci pourra apporter les réponses à nos préoccupations. Que dire du Stade et du Stella, deux équipes au passé glorieux. Mais à dire vrai, cela fait un moment que la décadence de ces deux formations perdure. Cinq fois champion national, les Stadistes se sont illustrés de la plus triste manière cette saison. En 26 matchs, ils ont remporté 10 rencontres, enregistré 4 nuls et perdus 12 matchs. Avec un total de 34 points-2, ils sont précédés du Stella (7è). Ces derniers ont à leur actif 9 matchs gagnés, 9 nuls et 8 perdus. Triste production pour un club qui a remporté 3 fois le titre de champion national. Le dernier, le Denguélé d'Odiénné n'a pas non plus brillé au cours de cette compétition. Classé 9è avec un total de 31pts, le représentant du nord a perdu 13 matchs contre 9 gagnés et 4 nuls. Vivement que ces équipes se réveillent et se mettent au travail pour le bonheur de leurs supporters et le plaisir des amoureux du football.

Issia, Ouragahio, Sporting, Réveil : le calvaire du grand Ouest
Les clubs de l'Ouest de la Côte d'ivoire ont été les parents pauvres de ce championnat. Très mal en points depuis le début de cette compétition, ces quatre formations n'ont su trouver le bout du tunnel. Finalement deux d'entre eux, les moins performants, le Sporting et le Réveil sont relégués en D2. Qu'est-ce qui explique cette contre performance ? Mauvaise politique, manque de moyens ou querelles intestines ? L'on ne saurait le dire. Mais quoi qu'il en soit, Issia et Ouragahio qui ont échappé de justesse à cette « malédiction » ont intérêt à redresser la tête, se mettre au travail afin représenter dignement le grand ouest l'année prochaine.

Joëlle M

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lundi 24 novembre 2008

26è journée MTN Ligue 1 Africa sport national : vers un second sacre ?

L'Africa se succèdera-t-il à lui-même ?


Le championnat national de la MTN ligue 1 connaîtra son apothéose ce week-end. Cette dernière journée permettra de savoir qui de l'Africa ou de l'Asec sacré champion de Côte d'Ivoire.

Les Ivoiriens auront les regards braqués du côté de la cité des antilopes et du stade Robert champroux de Marcory où les deux ténors du championnat ivoirien de football, l'Africa et l'Asec, livreront l'ultime bataille afin de conserver le fauteuil pour l'un ou de ravir le titre national pour l'autre. Face au Réveil Club de Daloa, les hommes de Toto Nobile n'ont pas droit à l'erreur. Même si ceux-ci s'avèrent une proie facile, les Oyés devront toute fois se méfier de cet adversaire qui n'a plus rien à perdre, puisque descendant en D2. Un sursaut d'orgueil de la part des joueurs de la cité des antilopes pourra être fatale aux vert et rouge. Djedjed Landry et ses coéquipiers devront faire preuve de vigilance s'ils veulent rééditer l'exploit. L'Asec mimosas quant à lui, sera opposé à l'ES Bingerville, au stade Robert champroux. Séparés de l'Africa par un petit point (48+27 contre 49+20), les poulains de Patrick Liewig, seront aux aguets ce dimanche, car le moindre faux-pas de leur éternel rival, leur permettra de ravir le titre de champion national. Une victoire donc des jaune et noirs face aux Banlieusards et une défaite ou un nul des joueurs de l'Africa inverserait la situation en faveur des hommes de Roger Ouégnin. De beaux spectacles en perspectives qui feront sans aucun doute la joie des amoureux du football. Pour les membres associés et les supporters des actionnaires, l'heure est au recueillement et à la prière afin de d'implorer le ciel pour la victoire de leur équipe.

Joëlle M

*illustration sport-ivoire.ci

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samedi 22 novembre 2008

9ème championnat d'Afrique de Natation : 4 représentants ivoiriens en Afrique du Sud

Du 1er au 07 décembre prochain aura lieu à Johannesburg en Afrique du Sud, la 9ème édition du championnat d'Afrique de natation. La Côte d'Ivoire sera représentée à cette importante compétition par quatre nageurs.


Brou Kouassi Franck de CFAO Mitsibishu, Mélèdje Lasm Geneviève et Touré Assita d'Excell et Atta Tanoh Pierre Claver également de CFAO, sont les quatre meilleurs nageurs du moment dans les catégories, junior, senior dames, cadette et seniors messieurs, qui ont été retenus pour participer à ce championnat. Six au départ, ces quatre jeunes professionnels du bassin, ont la lourde charge de défendre les couleurs ivoiriennes dans le pays de Nelson Mandela. Et depuis deux semaines, ils sont en regroupement interne à la piscine d'Etat de Treichville. Pour leur permettre de se hisser sur la plus haute marche du podium africain, ces jeunes athlètes ivoiriens bénéficient de l'expérience et de l'encadrement technique de deux entraineurs, Fadiga Lacina, et Avit kohi assistés eux-mêmes par les entraineurs de chaque nageur. Cette compétition regroupera une quinzaine de pays parmi lesquels, l'Afrique du Sud, pays organisateur, le Zimbabwé, la Namibie, le Nigéria, le Sénégal, le Maroc, la Tunisie et la Côte d'Ivoire, pour ne citer que ceux-là. La délégation Ivoirienne quitte Abidjan pour Johannesburg le vendredi 28 novembre et sera de retour le 10 décembre prochain.

Joelle M

*illustration : sport-ivoire.ci

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vendredi 21 novembre 2008

Handball : 30ème championnat d`Afrique des clubs champions - Le président Dicko Souleymane rassure

“Le Rombo prendra part à la compétition”
Le 30è championnat d'Afrique des clubs champions de handball aura lieu à Casablanca au Maroc du 27 novembre au 07 décembre prochain. La Côte d'Ivoire sera représentée par le Rombo (Dames) et la SOA (Hommes) mais depuis un moment, la participation effective de la première citée suscite beaucoup d'interrogations. Joint au téléphone, le président du Rombo, Dicko Souleymane, a levé tout doute quant à la présence et la participation de son club à cette importante compétition sportive.
Les filles d’Akpa Julienne, coach du Rombo sport, prendront bel et bien l'avion qui doit les conduire à Casablanca, à la date prévue, c'est-à-dire dans la nuit du 26 au 27 novembre. L'assurance a été donnée par le président du Rombo et son entraîneur. " Le Rombo sera bel et bien au Maroc et participera à la compétition comme prévu ", a soutenu le responsable de ce club qui, depuis 7 ans, domine le handball ivoirien. Même son de cloche pour le coach Akpa Julienne qui, à la suite de son président, maintient : " Le départ est confirmé, nous quittons Abidjan à la date prévue ". Rien donc ne pourra empêcher le club jaune et vert de participer à ce rendez-vous africain et surtout pas la dette de 5 millions 350 mille qui lui est échu. Une dette qui ne semble pas inquiéter les dirigeants du club champion ivoirien " Tous les clubs africains ont des dettes, mais cela ne les empêche pas de participer aux compétitions. Alors, je vous rassure, le Rombo participera au championnat ", a déclaré Dicko Souleymane. Même avec un effectif réduit, eu égard à l'indisponibilité de la capitaine Julie Toualy et certaines blessées, telle Yapi Chiadon, Akpa Julienne et ses filles partent confiantes et espèrent revenir avec un trophée, quelle qu’en soit la couleur.

Joëlle M

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