Leia Mais
jeudi 14 août 2008
Le classement des JO de Pékin en temps réel
Libellés :
jo de pékin 2008,
résultats,
tableau des médailles
mardi 5 août 2008
Championnat de Karaté d'Afrique des Nations à Cotonou : Les Eléphants prêts pour la bataille
Dans le cadre du Championnat d’Afrique des Nations qui se déroulera du 04 au 10 août prochain l’équipe nationale de Karaté composée de neuf athlètes masculins est à Cotonou au Bénin depuis le week-end dernier.
Ce sont au total une quarantaine de pays, tous affiliés à l’Union des Fédérations Africaines de Karaté qui prendront part à ce rendez-vous continental. N’Guessan Yao Ulrich, capitaine des Eléphants Karatékas et ses coéquipiers compétiront au niveau du Kata (démonstration) et du Kumité (combat). Selon le Directeur Technique National Jean Marie Kouamé, cette compétition phare au niveau du karaté continental a été bien préparée par les Ivoiriens.
Bien avant de se rendre à Cotonou, les Karatéka ivoiriens ont effectué des regroupements marqués par un championnat par catégorie de poids et des séances dévaluation sur place. Cela a permis de retenir les meilleurs athlètes capables de monter sur la plus haute marche du podium dans cette compétition. Pour mettre toutes les chances du côté de la Côte d’Ivoire, un stage est également prévu pour les arbitres. Le coach des Eléphants Ouattara Vamara Oumar et ses poulains affichent une sérénité et une confiance quant à leur prestation à ce championnat. « Les athlètes se portent bien et sont motivés. Ils vont pour défendre valablement les couleurs de leur pays. Il n’y donc pas de problème d’argent. Notre objectif est de faire un podium au dessus du bronze. Nous ne craignons pas nos adversaires du nord de l’Afrique, car tout se passe dans le mental. Nous avons préparé nos compétiteurs à l’adversité. Ils sont dans les bonnes dispositions physiques et mentales pour affronter les autres. Nous ne sommes plus au stade d’une simple participation, nous devons faire le podium »dixit l’entraîneur.
Et ce n’est pas le capitaine qui dira le contraire. Selon lui la Côte d’Ivoire a besoin de retrouver la place qui est la sienne sur tous les plans. D’où leur désir de hisser le karaté ivoirien au devant des autres disciplines. « Nous allons mouiller le maillot comme on dit communément », a donc assuré Ulrich N’guessan Yao.
Joëlle M
lundi 4 août 2008
Au stade Champroux de Marcory
Libellés :
abidjan,
al ahly,
asec,
ligue des champions,
Marcory,
photo,
stade champroux
dimanche 3 août 2008
Ligue des champions : L’Asec perd deux points à domicile
Le match Asec-Al Ahly comptant pour la 2èmejournée de la 12ème édition de la ligue des champions d’Afrique s’est joué le dimanche 3 août 2008 au stade Robert Champroux de Marcory. Après une partie intense les deux formations se sont quittées dos à dos (0-0).
Les jaune et noirs viennent de perdre deux points à domicile face aux diables rouge, et ce malgré une bonne prestation sur la pelouse synthétique du Champroux. A plusieurs reprises, les actionnaires très à l’aise ont manqué scorer mais la malchance était de leur côté. Koné Ladji, nez à nez avec Amir Abd El Hamid le portier égyptien à la 21ème mn opère un shoot qui passe tout près des filets. Et c’est le début de toute une séance de tirs ratés de la part des poulains de Patrick Liewig. Les actionnaires ont tout donné au cours de ce match, bonne circulation de balle, maîtrise parfaite du ballon mais seul un but leur manquait. La première période arrive à son terme sur le score de 0-0. À la reprise, même scénario. Aucune des deux équipes ne trouvera le chemin des filets jusqu'au coup de sifflet final de l’arbitre Chicuburundi Jean Marie. « Je félicite l’Asec qui est une bonne équipe. Ils ont pris un rythme de jeu que nous n’avons pas pu suivre » s’est exprimé le coach Egyptien Manuel Jose à la fin du match. Même son de cloche chez Patrick Liewig qui a déclaré être fier de ses poulains. Il a toutefois regretté le manque de buts qui les appelle à remporter la victoire impérativement lors de leur prochain match.
Joëlle M Leia Mais
Libellés :
al ahly,
asec,
côte d'ivoire,
football,
ligue des champions,
Patrick Liewig
mercredi 30 juillet 2008
Chèreté de la vie en Côte d'ivoire : le marché Gouro d'Adjamé attend toujours la déflation
La Cherté de la vie qui frappe le monde entier n'a pas épargné la Côte d'Ivoire. A l'instar des autres nations du monde entier, la hausse du prix du baril de pétrole a rehaussé le prix des denrées alimentaires et autres produits de première nécessité sur les marchés. Au marché d'Adjamé où nous nous sommes rendues, le transport, les produits alimentaires et le gaz butane ont subi une augmentation considérable.
Denrées de première nécessité
« Ma chérie, madame, viens payer, on peut s'arranger » tels sont les propos par lesquels les nombreuses commerçantes abordent ou hêlent les femmes venues faires leurs emplettes. Nous n'avons pas échappé à la règle. Ainsi, nous nous sommes approchée de la Première dame qui avait devant elle une table sur laquelle se retrouvaient toutes sortes de condiments. « Demandez, ce n'est pas cher, je peux vous vous faire un bon prix. » nous encourage-t-elle. Et de nous annoncer les différents prix : grosse boîte de piment sec : 1000, petite boîte : 500. Même prix pour le gombo sec, quant au gnangnan sec, c'est 800f la boîte et le piment en poudre varie entre 500, 300 et 200. « Mais on peut s'arranger » nous confie-t-elle. Un peu plus loin, sur un autre étalage, on trouve des tomates que la commerçantes nomme « tomate sodefel ». Là, il nous est annoncé que le kilogramme fait 600frcs « mais les prix varient en fonction des saisons. Les lundis et jeudi on fait le kg à 600 f parce qu'il y'a une affluence de tomates mais quand ça manque, on monte jusqu'à 700 voire 800frs »précise-t-elle. Sa compagne de gauche quant à elle vend des aubergines à des prix allant de 200f à 500f. Concernant les différentes variétés de riz, le sac de 50kg de brisure deux fois s'élève à 18500frs en raison de 400f le kilo. Le riz « malooussou revient à 20 000frs le sac de 50kg, le « déni kacha » coûte 16500frs le sac en raison de 350f le kilo et le long grain « oncle Sam » qui n'est pas à la portée du grand nombre fait 600f le kilogramme. Nous avons poursuivi notre randonnée et sommes entrés dans une boutique au cœur du marché Gouro. Là sont affichés différents prix. Le kilo du sucre roux est fixé à 450 frs, le sucre blanc, 500f, le litre de l'huile dinor revient à 750f et le sac du sel fin de cuisine, 2200frs. Chez les bouchers, les prix des kilos de viande varient en fonction de la sensibilité du commerçant et de son affinité avec le client. On passe facilement de 2000frs (prix officiel) du kg de viande de bœuf sans os à 1700frs ou moins. Et 1700frs (prix officiel) pour le kg de viande avec os ou moins que ça. Mais un autre secteur a retenu notre attention, celui du gaz domestique. Là de même les prix ne sont pas homologués. Tandis que certains fixent le prix de la petite bouteille communément appelé « Faitou » à 2500, d'autres vont jusqu'à 3000frs. Quant à la grande bouteille, elle peut coûter 5000frs voire 6000frs.
Les transporteurs et le transport
Si tous les ivoiriens ont souffert et soutenu la grève des transporteurs qui a eu lieu récemment à l'occasion du prix du carburant qui avait grimpé, ils ne profitent cependant pas des retombées des décisions du conseil de ministres extraordinaire. Alors qu'on s'attendait à voir le prix du transport baisser simultanément au prix du carburant, les ivoiriens ont très vite déchanté. Les tarifs des trajets observent une hausse de 50 à 100frs selon les communes. A Adjamé, les taxis « woro-woro » appliquent de nouveaux tarifs auxquels les Abidjanais s'habituent peu à peu. Pour exemple, Cocody à Adjamé, il faut désormais débourser la somme de 300f au lieu de 250frs. Pour se rendre à Treichville, 350frs, Marcory 500frs. Le transport en mini car « gbakas » pour la commune de Yopougon revient à 300frs, riviera2, 250f-300frs, et pour la commune d'Abobo, 250frs là où les passagers payaient 200frs voire 150frs. Et ce au grand dam des usagers qui n'ont que la voix pour se plaindre. Mais plainte ou pas ils sont obligés de se soumettre à moins de s'entendre avec l'apprenti dès la montée.
Pour sûr, les Abidjanais n'ont pas fini de grincer les dents car on annonce une augmentation de la baguette de pain pour un futur très proche. A quand la fin du calvaire ?
Joelle M
Leia Mais
Denrées de première nécessité
« Ma chérie, madame, viens payer, on peut s'arranger » tels sont les propos par lesquels les nombreuses commerçantes abordent ou hêlent les femmes venues faires leurs emplettes. Nous n'avons pas échappé à la règle. Ainsi, nous nous sommes approchée de la Première dame qui avait devant elle une table sur laquelle se retrouvaient toutes sortes de condiments. « Demandez, ce n'est pas cher, je peux vous vous faire un bon prix. » nous encourage-t-elle. Et de nous annoncer les différents prix : grosse boîte de piment sec : 1000, petite boîte : 500. Même prix pour le gombo sec, quant au gnangnan sec, c'est 800f la boîte et le piment en poudre varie entre 500, 300 et 200. « Mais on peut s'arranger » nous confie-t-elle. Un peu plus loin, sur un autre étalage, on trouve des tomates que la commerçantes nomme « tomate sodefel ». Là, il nous est annoncé que le kilogramme fait 600frcs « mais les prix varient en fonction des saisons. Les lundis et jeudi on fait le kg à 600 f parce qu'il y'a une affluence de tomates mais quand ça manque, on monte jusqu'à 700 voire 800frs »précise-t-elle. Sa compagne de gauche quant à elle vend des aubergines à des prix allant de 200f à 500f. Concernant les différentes variétés de riz, le sac de 50kg de brisure deux fois s'élève à 18500frs en raison de 400f le kilo. Le riz « malooussou revient à 20 000frs le sac de 50kg, le « déni kacha » coûte 16500frs le sac en raison de 350f le kilo et le long grain « oncle Sam » qui n'est pas à la portée du grand nombre fait 600f le kilogramme. Nous avons poursuivi notre randonnée et sommes entrés dans une boutique au cœur du marché Gouro. Là sont affichés différents prix. Le kilo du sucre roux est fixé à 450 frs, le sucre blanc, 500f, le litre de l'huile dinor revient à 750f et le sac du sel fin de cuisine, 2200frs. Chez les bouchers, les prix des kilos de viande varient en fonction de la sensibilité du commerçant et de son affinité avec le client. On passe facilement de 2000frs (prix officiel) du kg de viande de bœuf sans os à 1700frs ou moins. Et 1700frs (prix officiel) pour le kg de viande avec os ou moins que ça. Mais un autre secteur a retenu notre attention, celui du gaz domestique. Là de même les prix ne sont pas homologués. Tandis que certains fixent le prix de la petite bouteille communément appelé « Faitou » à 2500, d'autres vont jusqu'à 3000frs. Quant à la grande bouteille, elle peut coûter 5000frs voire 6000frs.
Les transporteurs et le transport
Si tous les ivoiriens ont souffert et soutenu la grève des transporteurs qui a eu lieu récemment à l'occasion du prix du carburant qui avait grimpé, ils ne profitent cependant pas des retombées des décisions du conseil de ministres extraordinaire. Alors qu'on s'attendait à voir le prix du transport baisser simultanément au prix du carburant, les ivoiriens ont très vite déchanté. Les tarifs des trajets observent une hausse de 50 à 100frs selon les communes. A Adjamé, les taxis « woro-woro » appliquent de nouveaux tarifs auxquels les Abidjanais s'habituent peu à peu. Pour exemple, Cocody à Adjamé, il faut désormais débourser la somme de 300f au lieu de 250frs. Pour se rendre à Treichville, 350frs, Marcory 500frs. Le transport en mini car « gbakas » pour la commune de Yopougon revient à 300frs, riviera2, 250f-300frs, et pour la commune d'Abobo, 250frs là où les passagers payaient 200frs voire 150frs. Et ce au grand dam des usagers qui n'ont que la voix pour se plaindre. Mais plainte ou pas ils sont obligés de se soumettre à moins de s'entendre avec l'apprenti dès la montée.
Pour sûr, les Abidjanais n'ont pas fini de grincer les dents car on annonce une augmentation de la baguette de pain pour un futur très proche. A quand la fin du calvaire ?
Joelle M
Libellés :
abidjan,
côte d'ivoire,
enquête,
marché gouro,
produits alimentaires,
tarifs,
transport,
vie chère
mercredi 18 juin 2008
Match retour Côte d`Ivoire/Botswana : La revanche des Eléphants ?
Une semaine après leur match nul (1-1) à Gaborone, Eléphants et Zèbres se retrouveront le dimanche 22 juin prochain au stade Félix Houphouët Boigny. Cette rencontre se situe dans le cadre du match retour comptant pour les éliminatoires de la CAN/Mondial 2010.
Les poulains de Vahid Halilhodzic réussiront-ils à faire la différence devant leur public ? Car lors du match aller, les Eléphants avaient donné l'image d'une équipe très limitée et manquant visiblement d'inspiration, surtout en attaque. Pour cette manche retour, l'apport de Baky et de Kalunho pourrait constituer un atout supplémentaire pour les Eléphants. Des pachydermes qui, depuis le début de la compétition, sont quelque peu en difficulté. Cette rencontre sera donc pour les Ivoiriens, l'occasion de se réconcilier avec leur public qui jusque-là est resté sur sa faim. Un public qui devrait faire preuve d'indulgence et ne devra surtout pas bouder la rencontre. Mais bien au contraire apporter son soutien à une sélection en état de disgrâce face à une équipe botswanaise qui ne vient certainement pas en touriste à Abidjan. Après avoir réussi à inquiéter les vice-champions d'Afrique lors de la manche aller, les Zèbres caressent sans nul doute le secret espoir de battre les Eléphants. Surtout qu'une victoire de la Côte d'Ivoire à l'issue de ce match pourrait la classer en tête du groupe ce qui est pareil pour le Botswana. La bataille s'annonce donc très chaude car ni l'une ou l'autre des deux équipes ne voudra céder du terrain. Cette importante rencontre sera officiée par Bennaceur Kacem, arbitre central et ses assistants, tous originaires de la Tunisie tandis que l'arbitre superviseur est quant à lui Gambien.
Joëlle M
Leia Mais
Les poulains de Vahid Halilhodzic réussiront-ils à faire la différence devant leur public ? Car lors du match aller, les Eléphants avaient donné l'image d'une équipe très limitée et manquant visiblement d'inspiration, surtout en attaque. Pour cette manche retour, l'apport de Baky et de Kalunho pourrait constituer un atout supplémentaire pour les Eléphants. Des pachydermes qui, depuis le début de la compétition, sont quelque peu en difficulté. Cette rencontre sera donc pour les Ivoiriens, l'occasion de se réconcilier avec leur public qui jusque-là est resté sur sa faim. Un public qui devrait faire preuve d'indulgence et ne devra surtout pas bouder la rencontre. Mais bien au contraire apporter son soutien à une sélection en état de disgrâce face à une équipe botswanaise qui ne vient certainement pas en touriste à Abidjan. Après avoir réussi à inquiéter les vice-champions d'Afrique lors de la manche aller, les Zèbres caressent sans nul doute le secret espoir de battre les Eléphants. Surtout qu'une victoire de la Côte d'Ivoire à l'issue de ce match pourrait la classer en tête du groupe ce qui est pareil pour le Botswana. La bataille s'annonce donc très chaude car ni l'une ou l'autre des deux équipes ne voudra céder du terrain. Cette importante rencontre sera officiée par Bennaceur Kacem, arbitre central et ses assistants, tous originaires de la Tunisie tandis que l'arbitre superviseur est quant à lui Gambien.
Joëlle M
Libellés :
botswana,
côte d'ivoire,
football,
Vahid Halilhodzic
vendredi 4 avril 2008
Inscription à :
Articles (Atom)